Philosophie et engagements
Restaurer, oui. Mais pas n’importe comment.
Sauver une église, c’est aussi choisir comment on la restaure. Voici les principes qui guident le chantier, de l’enduit au verger.
Ici, pas de placoplâtre pour cacher la misère : on la soigne, on la traite, on la consolide. On utilise des matériaux respirants, avec de l’inertie.
Des entreprises locales
Les artisans et les entreprises qui travaillent sur l’église viennent du territoire : le chantier profite à la région. Vous les retrouverez sur la page des partenaires.
Des matériaux locaux et naturels
Enduits à la chaux, à l’argile et au lin, chaux-chanvre : des matériaux respirants, avec de l’inertie, là où le ciment étouffait la brique et la pierre.
Du chêne fabriqué en France
Les menuiseries sont en chêne, fabriquées en France.
Rien jeté, rien cassé
Tout ce qui pouvait être réemployé l’a été. Le maître-autel a été démonté avec soin, pièce par pièce : rien n’a été cassé à la masse ni au marteau.
Un verger en permaculture
Autour de l’église, un verger planté en permaculture, dans l’esprit de Saint Plük, le cueilleur.
Un accueil pour les vélos
Un parking à vélos dans l’église, une rampe d’accès, la véloroute à 2 km, et la démarche « Accueil Vélo » en préparation.
On s’occupe des voyageurs. Comme des rois.
Un accueil chaleureux
Chaque voyageur est accueilli et reçoit rapidement les explications sur le fonctionnement de la maison.
Vos questions
On répond à toutes vos questions.
Des idées d’activités et de visites
On vous propose des activités et des visites dans la Somme.
Une table pour le soir
On vous trouve un restaurant.